Un peu cassés quand même par notre performance de la veille, nous emmenons les filles dans une voie en plusieurs relais (6 au total) mais qui ne faisait que 100m et en 5C max de difficulté. Heureusement, car j’ai eu beaucoup de mal à me remettre en marche, j’ai même volé sur le début de la troisième longueur alors que la veille je n’avais pas bronché dans les 6b (sauf une fois après une zippette de pied sur un lichen au cours de laquelle, je me suis violemment cogné le genou contre la paroi).
Nous rentrons manger au camping et partons faire les courses. Stéphane et Camille en profitent pour faire une via ferrata au cours de laquelle ils rencontreront Luc Alphan. Nous les rejoignons après avoir dévalisé le shopi de l’Argentière. Comme ils n’arrivent pas, je décide de monter les rejoindre en bas de la voie et pour me détendre j’y monte… en courant. Arrivé en bas, toujours pas de nouvelle et c’est là que je me dis qu’ils sont peu être ressortis de la via par un autre chemin, je redescends à la voiture en courant toujours. Il n’y a rien de plus grisant que de courir dans les sentiers lors des descente en montagne.
La soirée se termine autour d’une table du seul café d’Ailefroide à boire un petit génépi (je suis décidemment fan de cette boisson depuis qu’Aude me l’a faite gouter quand j’étais à Poitiers).